J’ai laissé tomber toutes les barrières psychologiques et je suis enfin (!) prêt à passer à la téléphonie mobile. Ceux qui me connaissent depuis assez longtemps savent qu’il s’agit ici d’un changement de cap à 180° (et non pas à 360° comme l’avance Jean Perron).
Tout ça pour dire que je n’y connais rien dans le domaine, sinon que le bidule semble harcelant et dispendieux. En fait j’y connais tellement rien que lorsque Patron m’a proposé de me refiler son vieil appareil – ce qui me ferait profiter d’un rabais aux allures intéressantes, et pour lui, du nouvel appareil en vogue gratuitement - j’ai sauté sur l’occasion.
Cependant, à la lecture de ce billet d’Isabelle, je dois avouer que je me pose bien des questions. Moi qui croyais, bien naïvement, que je pourrais me servir de ce nouveau joujou comme point d’encrage de ma vie en-ligne pour pas-trop-cher.
Basta!
Je m’attendais à bombarder mes amis de textos, d’accéder à mon agenda Google et mes contacts tout en téléchargeant des ballados.
Re-Basta!