Tous les billets étiquettés personnel

Le processus est enclenché

Eh oui, la transmutation de ce blogue va débuter sous peu.

En gros, cet espace va devenir une double-tribune : personnelle d’un côté (le Gérant d’Estrade), et mettant en valeur de mes projets personnels, contrats et volet freelancer/entrepreneur de l’autre (le Concepteur d’Estrade).

Le concept (un peu pompeux, j’en conviens, mais ça aussi c’est directement inspiré du slogan actuel de ce blogue) me semble être assez collé sur l’étymologie du mot :

Provenç. espagn. et portug. estrada, voie, chemin ; ital. strada, même sens ; du latin strata, voie pavée, de stratum, supin de sternere, étendre.
Estrade vient du provençal ou de l’espagnol ; avant cet emprunt l’ancien français avait estrée, qui est le correspondant de estrada et strada, et signifiait route. Battre l’estrade, c’est battre les routes. L’estrade, sorte de plancher, se rapporte aussi à strata, la chose étendue. (source)

D’autant plus qu’une estrade peut tout aussi bien être une tribune, un point privilégié pour observer, analyser, comprendre. Bref à première vue, tout ne semble pas être dénué de sens. En tout cas, je suis en train de m’en convaincre.

Et là, j’en suis à m’inventer un logo. Et je tourne en rond…

Une suggestion?


En moyenne

En fixant mon garde-robe ce matin, j’ai constaté une chose:

Mon habillement moyen est un polo bleu clair, un jeans, des boxeurs noirs et des bas gris foncé.


Imposteur!

Je suis actuellement des cours de plongée sous-marine à la piscine du CÉGEP du Vieux-Montréal. Hier, en m’y rendant, j’ai constaté que ça faisait bientôt 7 ans que j’avais terminé le CÉGEP… c’est fou!

Entre ces murs, en déambulant entre les étudiants, je me sentais un peu comme les comédiens de Watatatow devaient se sentir pendant un tournage : comme un imposteur.


Moi VS les Olives (billet haineux)

Je déteste les olives.

En fait pire encore, je les méprise. Olives, vous puez! Quand je rentre au supermarché, je vous évite. Vos bacs à ciel ouvert suintent, dégoulinent et me donnent la nausée. J’adore votre huile cependant, mais votre espèce de goût amer, vos noyaux ou votre fourrage ésotérique m’exhaspère.

Toutefois olives, sachez que je vous déteste moins qu’une seule autre chose en ce bas monde : les grands amateurs d’olives!

Oui oui, ces espèce de fins-finauds qui nous crachent à la gueule parce qu’on aime pas leurs sacro-saintes olives. Qui nous jugent de ne pas être capable de s’approcher du fruit défendu. Qui nous dépeignent comme inhumains pour lever le nez sur ce pur délice. Vous, amateurs d’olives, je vous déteste encore plus que l’objet initial de ma haine!

  • Robert n’aime pas le vin, Gaétan lui offre une bière sans maugréer.
  • Robert n’aime pas les bières noires, Gaétan lui débouche une rousse.
  • Robert n’aime pas les rousses, Gaétan lui présente Nicole, une plantureuse blonde.
  • Robert n’aime pas Canal Vie, Nicole l’écoute quand même mais ne le juge pas lorsqu’il écoute son hockey.
  • Mais attention, Robert n’aime pas les olives!!! Nicole le roule alors dans le goudron, le parsème de plumes, couche avec son frère et le pend par les gosses sur la place publique tout juste après l’avoir fait rejoindre le groupe pro-olives sur Facebook à son insu.

Y a vraiment pas moyen de ne pas aimer les olives en paix, même en 2009. T’as beau essayer, y a rien à faire. T’es systématiquement jugé de part et d’autres. Popeye, dis-moi comment tu fais pour endurer ça au QUOTIDIEN?

Mais ironiquement, c’est une des premières questions “personnelles” qui m’ont marquées avec ma Chérie. On doit être les deux seules personnes que je connais qui DÉTESTENT les olives au même degré. On se disait que c’était sûrement l’expression d’une forme de compatibilité… et je dois avouer qu’avec le recul, on ne s’était pas trompé. Alors c’est peut-être là le seul avantage des olives : dans l’adversité, ça rapproche!


Mettons que…

Mettons que, une fois par semaine/mois – et strictement pour briser la routine (notre salaire régulier suivrait peu importe le poste) – on devait travailler dans un domaine complètement différent le temps d’une journée… ben moi, je travaillerais dans la construction. J’ai toujours aimé l’odeur du bois fraîchement scié, cogner des clous pis toutte.

Et vous?

Et toi Jean-Luc? Et toi Oniquet? Et toi Patron? Et toi Goyette?
Et toi Pierre-Luc? Et toi Stéphane? Et toi Dom? Et toi Debbie?


Mes souhaits pour 2009…

  • Assister la fin des prix à X,99$. Y a-t-il encore vraiment, quelqu’un quelque part qui verrait d’un mauvais oeil de payer un item une cenne de plus pour avoir un chiffre rond? D’autre part ça permettrait d’économiser bon nombre de caractères d’imprimerie – ce qui est très pertinent dans le contexte économique actuel.
  • Avoir un peu plus de temps pour mon blogue et projets personnels.
  • Qu’on mette un terme à la foutu saga de l’achat de Yahoo par Microsoft. C’est un peu comme le téléroman Virginie, ça finit plus…
  • Que Viagra se mette à commanditer les pénalités pour bâton élevé au hockey.
  • Que mon taux hypothécaire continue de raser le plancher!!
  • Un voyage dans le Sud pour mettre en pratique les cours de plongée sous-marine que ma copine conjointe m’a offert pour Noël (j’aurai ma carte de plongeur en mai).
  • Que le Red Champagne ait son poste de distribution à Montréal.

… d’autres à venir (sûrement)


Bonne année!

Dès que j’aurai pu chasser ce rhume et récupéré au passage quelques heures de sommeil, ce blogue devrait renaître de ses cendres tel un Phoenix.

D’ici là ben, Bonne Année 2009 !