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Twitter va (sûrement) mourir (un jour)

Personnellement, je crois que tôt ou tard, Twitter va inévitablement crever.

Pas Twitter le principe, on s’entend. La communication et les interactions sur le web sont bel et bien là pour rester. Je parle ici de Twitter “la chose” (le site, le brand, le canal, la façon).

Je m’amuse donc ce soir à vous poser quelques questions ouvertes, question de brasser la cage sur les idées préconçues et les auréoles dorées. Saurez-vous me convaincre du contraire?

Ah, et prenez évidemment ça pour du cash; je suis un social-media gourou après tout…

  1. Twitter est un simple outil, pas une fin en soi. Pouvez-vous vraiment justifier sa pertinence à long terme considérant qu’il ne crée ni la nouvelle ni le contenu; se contentant de la relayer d’une manière où n’importe quelle autre plateforme plus complète et mieux intégrée pourra aisément le remplacer?
  2. Vous voyez-vous vraiment dans 5 ans être encore là à vous influencer en gang avec des  messages textuels dans un format aussi platonique?
  3. Quand ça deviendra trop populaire, est-ce que les fameux influenceurs de la place ne trouveront-ils pas une alternative pour quitter tout ce “bruit” et défricher d’autres territoires? Parce qu’il ne faut pas se le cacher, y sont comme ça les influenceurs : ils ne supportent pas un médium trop accessible et l’accusent de tous les maux, prétextant la dilution de la qualité, de la rigueur et du recul…
  4. Le gros hype pour la plupart des curieux qui s’inscrivent à Twitter, c’est de suivre leurs vedettes ou des gens connus de certaines niches. Combien vont réellement approfondir leur réseau pour en découvrir de nouvelles lorsqu’ils constateront avec dépit que Guy A. Lepage et Nathalie Petrowski ne les suivent pas en retour? Ça va durer combien de temps cette illusion bidirectionnelle?
  5. Dès qu’il y aura une piastre à faire avec ça, ne croyez-vous pas qu’un Facebook de ce monde va allumer et créer un équivalent (un profil public?), signant littéralement l’arrêt de mort de Twitter comme il est en voie de le faire avec Foursquare par l’avènement prochain de la géolocalisation des status ?
  6. Facebook et Google commencent à tellement en connaître sur nous et nos goûts qu’ils risquent de se suppléer à Twitter en nous proposant le contenu pouvant nous intéresser d’emblée. Considérant la tendance humaine vers la paresse, n’accueillrons nous pas une information venant à nous plus favorablement que celle découverte avec nombre d’efforts et de patience?
  7. C’est bien beau que Twitter soit plus “ouvert” que Facebook dans sa mise en relation avec les individus, mais dans une proportion non négligeable, plusieurs de vos followers se fichent de vous, et dans les faits, vous ne les influencez pas tant que ça. Et le pire, c’est que ce sera d’autant plus vrai à mesure que des inconnus se grefferont à votre gang de suiveux. Ça ne va pas vous lasser à la longue?
  8. Le poids de leur infrastructure croit plus vite que l’augmentation de leurs revenus. Le jour où ils devront déménager leur architecture système dans le cloud risque d’arriver tôt ou tard. De plus, en partageant son API, Twitter croît en importance et en portée mais perd en contrôle et en indépendance face à divers outils qui le complètent et l’améliorent. À terme, ne croyez-vous pas que les bonzes de Twitter ne seront pas réduits à de simples propriétaires d’un brand? Et dans cette optique, quel avenir pour leur modèle d’affaire déjà fragile?

Marquez la date.

J’annonce donc que Twitter va (sûrement) mourir (un jour).


De l’avenir de la SEO

Voici un article que je viens de rédiger pour Bénéfice.net, que vous pourrez consulter (et commenter) en version originale ici : http://benefice-net.branchez-vous.com/actubn/2010/03/avenir_seo.html

Je me permets aujourd’hui de faire une petite entorse à votre programmation régulière pour vous proposer une réflexion sur la SEO (search engine optimization), ses perspectives futures et l’évolution du métier de spécialiste en référencement.

Non pas que j’en sois moi-même un, mais mes diverses expériences sur le web m’ont toujours ramené vers ce secteur névralgique du développement qu’est le référencement adéquat de ses créations.

Donc avis aux véritables experts du domaine : je me lance ici bien humblement dans une analyse que je tâcherai de garantir la plus objective possible. Amusez-vous à me ramener à l’ordre si vous le jugez opportun : on en débattra avec grande joie.

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Google Wave : et si on était payé pour s’en servir?

Je pensais à Google Wave ce midi, après avoir reçu une trentaine d’invitations (m’en reste 20, vous n’avez qu’à demander!) et je suis dit que, qui sait, peut-être que ce qui va faire que ça va lever un de ces jours, c’est que Google pourrait considérer l’initiateur d’une Wave comme étant un éditeur et partager avec lui les revenus générés par sa vague…

Faut dire qu’avec l’achat de AdMob par Google, ces derniers auront bien des fenêtres d’exposition à leur disposition. Le concept de création de contenu pourrait alors complètement éclater!

Imaginez si un jour, créer un courriel dans Gmail devenait une création de contenu avec un partage de revenus à sa solde? Ce serait logique sur le fond, considérant que vous voyez de la pub en le rédigeant, et le destinataire en voit en le lisant…

Bien malin celui qui sait ce que Google a en tête…


Google Wave : à quoi et à qui ça sert?

J’ai eu la chance de tester Google Wave ces derniers temps grâce à mon bon ami Francis (qui bosse chez Google et qui avait déjà été interviewé ici). Voici mes impressions sous forme de questions/réponses :

Est-ce que je fais la Vague avec Google?

Je m’amuse un peu avec le peu de contacts que j’ai. Je vois déjà des trucs intéressants se profiler quand une masse critique des gens que je connais et avec qui je collabore seront membres…

Est-ce que c’est un média social en soi?

Absolument pas, c’est un outil plus qu’autre chose.

Comment je trouve la chose?

Intéressante. Je dois dire que d’un point de vue visuel/ergonomique, c’est assez impressionnant. Et du côté technique, une fois de plus, c’est à tomber par terre. Avec ses interfaces de plus en plus riches, le web n’est vraiment plus ce qu’il était (et j’en suis le premier heureux!)

À quoi sert Google Wave?

À première vue, je suis d’accord avec ceux qui considèrent que ça s’applique(ra)  principalement (voir uniquement) au travail d’équipe et à la collaboration. La fonctionnalité de playback (voir sous forme d’animation toutes les modifications d’une Wave dans le temps) est ahurissante et renforce vraiment cette avenue.

Est-ce que la vague de Google va Tsunamiser Facebook et Twitter?

Sûrement pas tout de suite. Certainement pas demain. Et vraisemblablement jamais. C’pas son mandat tout simplement.

Est-ce que ça va néanmoins finir par servir de quartier général de nos activités sociales sur le web?

Au mieux oui, même si j’en doute. Je vois plus les services tels Facebook et Twitter intégrer Google Wave de façon pertinente pour faire avancer les discussions et les travaux initiés par un groupe de contacts. Par exemple, on pourra peut-être un jour inviter un “hashtag” de Twitter dans une Wave et ainsi, agréger tout ce qui se dit sur un thème donné à la discussion en cours.

Qu’est-ce qui est le plus sexy dans tout ça?

L’intégration (présente mais surtout à venir) de Wave avec tous les autres web-services de Google… principalement Docs et GMail.

Est-ce que ça va devenir grand-public?

M’étonnerait beaucoup à court et moyen terme.

Est-ce le buzz-word en devenir pour les consultants qui vont vendre leur expertise à grands frais pour lancer de soit-disant tentatives de “surf viral” sur la Vague de Google?

Absolument. Je suis même certain que ça a déjà commencé.

Mais bon, si vous êtes déjà présents sur Google Wave, n’hésitez pas à surfer en ma compagnie (emilegirard {a} googlewave {point} com)… parce que tout seul, c’est plate rare.

Extension Firefox

Ah et juste comme ça, je vous invite à utiliser cette extension Firefox pour simplifier votre utilisation de Wave…


Je Google Street View

emile-street-viewOui oui : JE.

Juste avant d’entrer au bureau, avec un café.


Tester Android

Je suis en train de tester Android après l’avoir installé sur mon ordi de bureau. Leur émulateur est franchement bien fait et facile à utiliser… voici comment faire pour les curieux :

  1. Téléchargez le Java SE Development Kit (JDK)
    • Personnellement j’ai utilisé le simple runtime JDK 6 Update 13
    • Installez-le
  2. Téléchargez le SDK Android
    • Ça va vous faire télécharger un dossier compressé,
    • Videz-le, mettons, dans C:/dev/android/
  3. Une fois que tout est en place, lancez une invite de commande en allant dans DÉMARRER / EXÉCUTER puis en tapant cmd

Il vous faut maintenant créer un appareil virtuel (AVD – Android Virtual Device). Pour ce faire :

  1. Dans l’invite de commande, rendez-vous dans le dossier où vous avez installé Android (ex: C:/dev/android) et accédez au dossier tools (ex: C:/dev/android/tools/).
  2. Une fois à l’intérieur tapez la commande :
android create avd --target 2 --name CupcakeVM

Notez que le nom de “CupcakeVP” peut être remplacé comme bon vous semble, mais représente ici “Cupcake” (le nom de code de la version 1.5 de Android) et “VM” (Virtual Machine). Ici, on trouve que c’est plein de bon sens… Il ne vous reste alors qu’à lancer l’émulateur en tapant :

emulator -avd CupcakeVM

Pour plus d’infos je vous recommande la lecture de l’article de Dew sur Alsacréations.


Gooo(…)oogle.com

C’pas pire ça.

http://www.goooooooooooooooooooooooooo
oooooooooooooooooooooooooooooogle.com

Mais bon, ça vient pas vraiment d’une initiative de la Bête.