Je me pose une grave question en mon for intérieur ces jours-ci.
Alors que je bidouille pas mal avec Deb pour m’assurer que nos bouts de code fonctionnent bien dans tous les navigateurs web, je me demande si la pluralité des navigateurs a réellement servi la cause de l’utilisabilité.
Et en sous-question, j’ajouterais : est-ce que je suis un salaud anti libertés individuelles de souhaiter la victoire ultime et finale de l’un (mettons, Firefox) sur tous les autres, et à jamais? Enfin, au pire je pourrais vivre avec une multitude de navigateurs, mais tous fonctionnant sur le même moteur (mettons, Mozilla) pour s’assurer d’un rendu uniforme.
Je suis un pluraliste.
Je crois la différentiation et la distinction.
Je suis ouvert à la discussion, prêt à donner la parole aux minorités et encourager les singularités et l’émancipation des caractères distincts.
Toutefois, dès qu’on me parle de compatbilité entre navigateurs web, de normes et principes élastiques et aléatoires et/ou de rendu différent pour deux règles d’apparence similaire, le poil me dresse.
Je ne comprends alors plus mes réaction, j’espère l’uniformité, la domination du plus fort, et je ne me comprends pas, car je veux VRAIMENT au plus profond de moi que Firefox DOMINE le monde. Point-à-la-ligne.
À l’aide! (ou pas?)
















