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Une balle courbe!

Folle nouvelle!

À partir de lundi prochain, j’aurai l’immense honneur de joindre les rangs de Québecor en tant que Stratège Senior Médias Numériques + Sports.

Depuis que je me suis lancé à mon compte en 2011, j’ai eu et refusé plusieurs dizaines d’offres d’emploi. J’aimais à outrance le fait de contrôler ma destinée et mon horaire, et je ne voyais aucun poste en mesure de me faire considérer le retour sur le “marché”. C’était jusqu’à la mi-décembre alors que j’ai été approché pour remplir ces immenses souliers! C’est là que j’ai vu une opportunité en or pour continuer ce que j’ai entrepris en 2006 alors que je lançais Fanatique.ca.

Fanatique.ca était une vrai passion pour moi (de même que pour plusieurs collaborateurs devenus amis au fil du temps, et pour certains, collègues à partir de lundi). À ce moment, on carburait à la passion et on avait des ambitions monstres pour faire grandir notre projet. De fil en aiguille, on s’est rendu compte que d’affronter les géants dans le domaine était plutôt ardu et on a cherché des alliances. C’est là que la vente du site à Branchez-Vous! en 2008 prenait tout son sens : on avait espoir que les ressources de BV nous permettraient de franchir les murs des institutions sportives et amenuiserait notre relatif déficit de crédibilité. Le mariage s’est bien déroulé… jusqu’à ce que de fusions en acquisitions, BV est devenue BV! Media puis Rogers, jusqu’à ce que Fanatique.ca devienne une Erreur 404…

J’étais toujours resté avec cette crotte sur le coeur.

Pour moi qui perdait un projet dont j’étais extrêmement fier, pour tous les collaborateurs qui perdaient une tribune incroyable pour amorcer leur carrière, et pour les amateurs de sport qui perdaient une voix essentielle, je ressentais une grande déception.

Et aujourd’hui, je me sens ragaillardi de savoir que j’exercerai un rôle d’influence pour réaliser les choses auxquelles je rêve depuis toujours en tant que Fanatique de sport.

2014, j’arrive!!


Mon expérience avec EyeTV Hybrid

eyetv

Je me suis récemment procuré le EyeTV Hybrid pour mon Mac, simplement par curiosité – et pour m’accommoder pour les 2-3 fois dans la semaine où j’aimerais avoir une télé dans le bureau pour regarder les nouvelles ou un truc particulier.

Vous l’aurez deviné : EyeTV c’est rien de plus qu’un tv tuner sur clé USB qui fonctionne avec pas mal d’efficacité. Un bidule de premier trio je dirais, mais qui ne serait pas en lock-out…

Installation, #doigtsdanslenez.

Pas de temps à perdre à vous expliquer comment installer un splitter de câble coaxial entre votre modem et votre EyeTV. Pour ça, y a Google.

Parce qu’en terme d’installation, c’est pas mal tout ce que ça implique. Le reste ça vient du logiciel EyeTV 3.5 qui n’est malheureusement pas offert pour Windows – ce qui implique que vous perdrez tout plein de fonctionnalités en le faisant fonctionner de l’autre bord.

Balayage des chaînes, #bof.

La configuration maintenant a été assez simple, sinon que j’aurai perdu 2 heures dans le processus, ce qui explique ce pourquoi je prends quelques instants pour documenter le tout ici.

Au départ je me disais bien naïvement que les chaines allaient se détecter par elles-même dans le spectre 50-450MHz. J’ai donc lancé la détection rapide pour me retrouver au final qu’avec un Radio-Canada limite et 2-3 autres chaînes plus ou moins visibles.

J’ai donc pensé que mon signal “splitté” n’était plus assez fort, j’ai donc changé mon “splitter” pour un autre qui amplifie le signal… avec le même constat d’échec. Crotte.

Je lance donc un très fastidieux balayage complet de TOUTES les fréquences. Un belle perte de temps de presque 3 heures pour un résultat quasi identique sinon que j’ai pu récupérer un paquet de chaînes digitales Clear QAM (du numérique ouvert ne nécessitant pas d’être décodé par une set-top box) qui se voulait être une série de chaînes radio style Galaxie et les teasers Indigo.

Je vais donc sur le site web de Vidéotron pour vérifier si mon forfait HD me donne bel et bien droit au signal analogique du cable… comme dans le bon vieux temps. Oui tout est beau. Mon forfait francophone inclue le cable analogique de base (fréquences de 50 à 200MHz environ, donc les chaînes de 2 à 20). J’appelle donc Pierre-Karl pour me faire dire par un troisième technicien qu’un filtre de fréquence est “possiblement installé sur ma connexion”. Ah les coquins… Rendez-vous lundi prochain pour me le faire retirer, gratuitement (après un petit élan de mauvaise humeur).

Bilan, #excellent.

Hormis tout ceci, je dois dire que j’aime bien le produit.

Beaucoup même.

Et j’aime encore plus le fait de pouvoir partager le signal télé sur tous mes iBidules (iPhone + iPad) via l’app. Je peux en effet streamer le signal de ma télé autant en WI-FI que via la connexion 3G (en ajustant le signal à la baisse, de 800 à 200 kbps), tout en conservant la possiblité de changer de chaîne, programmer des enregistrements, mettre la télé sur pause, etc.

Mais, parce qu’il y a un #mais…

Il y a toutefois deux petits défauts à tout ça :

1) Les associations chaînes/fréquences fournies par le service TV Guide ne concordent pas avec le résultat du balayage. Il faut donc les réaligner à la main et on y perd une quinzaine de minutes.

2) Le streaming via 3G fonctionne à merveille… tant que mon ordi ne tombe pas en veille. Si c’est facile de le réveiller en local (wifi) via des services comme Bonjour et le protocole WoL, en 3G c’est passablement plus complexe. J’ai bien trouvé quelques applications qui semblent offrir ces possibilités mais elles nécessitent tellement de bidouillage entre routeur/ordi/téléphone que j’ai perdu patience. En attendant j’ai arrêté la mise en veille de mon Macbook Pro lorsqu’il est branché. Et je suis allé effacer mon nom du protocole de Kyoto…

#heureuxdemonachat


TKO, et se relever.

tko

Non ce ne sera pas une chronique boxe. Promis!

C’est simplement une petite observation sur la dernière émission de la saison de Dans l’Oeil du Dragon – que j’ai écoutée un peu en retard. Plus précisément, je veux parler du passage de Noël Doyle, un entrepreneur venant de par chez-nous, à Alma au Lac-St-Jean.

Monsieur Doyle est l’inventeur de Cordoclip – une corde à linge qui épingle automatiquement les vêtements à mesure qu’on les glisse sur son dispositif. Un truc ingénieux que je me souviens avoir vu sur les tablettes à Alma il y a de ça plusieurs années… pour les voir disparaître de la circulation.

Or lors de son passage à l’émission, M. Doyle expliquait que des problèmes initiaux de conception de son truc l’ont, à l’époque, contraint à la faillite…

TKO.

Sans se laisser défaire, M. Doyle a persévéré pendant plus d’une autre décennie jusqu’à l’obtention de son financement via les 5 Dragons (une première!) le 4 juin dernier. Le champion a retrouvé ses jambes et son applomb.

C’est beau tout ça je trouve.

Pas le succès, ni la réussite, ni le couronnement de lundi dernier. Parce qu’ils sont illusoires et temporaires. Obtenir 120,000$ pour couvrir 30 ans de pertes, et 5 dragons motivés mais incapable d’êtres garants de succès, c’est très loin d’être une victoire sans équivoque. C’est un round de gagné, au mieux, sur un long – très long – combat à finir.

C’est somme toute bien peu pour s’énerver, non?

Et ça ne suffit certainement pas à équivaloir les 30 années passées à recevoir des coups à la gueule!

Ce que je trouve beau, moi, c’est la souffrance endurée pour ce moment de gloire aux allures d’un overnight success. Manger des claques mais continuer à avancer. Se faire dire qu’on va dans le mur et chercher à le défoncer. Le mur résiste? On essaie de le contourner à la place, mais le chemin est plus long, il fait plus mal. On est à bout de souffle. Nos alliés s’en vont. On est seuls, mais on avance.

Pendant 30 ans. TRENTE.

Le pire c’est que je ne sais même pas c’est quoi 30 ans – il me manque 350 jours de vie pour le savoir.

Et y a le public aussi. Ce foutu public qui applaudit chacune des claques qu’on reçoit, et qui en redemande. La boxe comme l’entrepreneuriat c’est un spectacle. Quand ça va bien tout le monde est avec toi. Quand ça va mal, t’as plus que tes gants et tes hommes de coin. Faut un char d’humilité pour prendre la chance de s’effondrer sur le ring comme dans la vie.

Mais c’est beau tout ça. Et inspirant.

Tout ce que je me souhaite c’est que ma détermination soit à l’image de la sienne. Mon séjour au front commence, ce gars là me dit que je vais manger une volée tôt ou tard, mais il m’invite à me tenir debout. J’espère avoir sa ténacité pour contourner tous les obstacles, et me renforcer dans l’adversité comme il a su le faire. Me relever lorsque je tomberai, et tenir tête à tous ceux qui douteront de moi.

Et ça, je le souhaite aussi à Lucian Bute…

Ah oui, c’est vrai, j’avais promis que ça ne parlerait pas de boxe!


Courir, c’est aussi travailler

running

Les joies de travailler à son compte, c’est aussi banal que se permettre une sortie de course en plein après-midi.

Si pour certains cette pratique semble douteuse et une perte de temps, je suis plutôt d’avis que de d’aller se changer les idées en pratiquant une activité sportive permet non seulement de travailler en même temps, mais aussi de nous éveiller et nous amener à être encore plus performant.

Donc courir sur les heures de boulot, pourquoi pas?  Lire la suite →


Vaincre la Kostitsynisation (!)

Andrei Kostitsyn

Ça fait relativement peu de temps que je suis retourné sur le marché de l’indépendance professionnelle et de l’entrepreneuriat. Je l’ai été tout au long de mes études (2000-2006) jusqu’en 2008 alors que j’ai vendu mes entreprises et suis rantré dans le rang comme salarié. Je pensais endurer ça au mieux 6 mois, finalement cette aventure aura duré 3 ans.

J’ai aimé ça, j’y ai fait de belles rencontre, j’ai appris beaucoup, mais à voguer contre sa nature et tenter de chasser le naturel, on le voit inévitablement se pointer le bout du nez tôt ou tard. Mon congé parental aura été mon tremplin, et avec 2011 qui terminait il en allait de même avec ma paye aux deux semaines, mes avantages sociaux et la paix d’esprit.

C’est pas toujours évident quand on regarde la pente ascendante du titre d’Apple (AAPL) au NASDAQ, mais la vie d’un entrepreneur est remplie de presque autant de hauts que de bas. Son succès réside souvent uniquement dans sa capacité à avancer et progresser dans ces montagnes russes.

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Dans l’oeil du dragon

dragon

Hier j’ai écouté d’un oeil très amusé l’émission Dans l’oeil du dragon à Radio-Canada.

Si je dis amusé, c’est qu’au lancement de ma compagnie j’ai jonglé avec l’idée de m’y présenter. Je me considère être un très bon CTO mais j’aurais bien aimé compter sur l’input d’un mentor et d’un véritable CEO aguerri pour m’aider dans mes premiers pas.

Au-delà de l’argent et du partage de parts de mon entreprise, je cherchais – et cherche encore dans une certaine mesure – une synergie professionnelle pour me compléter. C’est une approche humble, et je crois qu’en affaires, l’humilité doit faire partie de ton kit de départ. Une fois que t’as réussi tu peux péter plus haut que le trou (enfin, on s’entend…), mais quand t’es au point mort, faut accepter de se faire expliquer comment embrayer.

Donc.

J’ai fait mes devoirs et j’ai écouté quelques épisodes de la version américaine pour me faire une tête. Et selon mes observations rapides, ce genre de buffet d’aubaines n’est vraiment pas structuré pour aider réellement les entrepreneurs qui vont s’y vendre.

Je m’explique : Lire la suite →


La fin d’un cycle

Il y a presque 13 ans aujourd’hui je lançais Humour Québec. Bâti comme un portail humoristique à sa naissance en janvier 1999, le site est rapidement devenu ma tribune privilégiée alors que dès août 2000 j’y ai tenu ce qui allait devenir mon blogue pour les 9 années suivantes.

Mon premier billet (publié avant même d’avoir un CMS pour le site, ce qui voulait dire que chaque entrée était codée à la main en HTML et publiée par FTP) a été mis en ligne le 14 août 2000 – et envoyé par courriel aux quelques dizaine de milliers d’abonnés de l’époque – ce qui techniquement ferait de moi le 9e plus ancien blogueur au Québec. Je dis bien techniquement, parce que comme j’avais été oublié dans ce classement j’imagine que plusieurs autres l’ont été eux aussi…  M’enfin c’est pas important.

L’important, c’est que ce site n’est plus. Qu’il a été fermé plus tôt cette année.

En 2006, poussé par la motivation de me renouveler, j’ai lancé Fanatique.ca. J’ai toujours aimé le sport. Et je l’ai pratiqué. Mais ce que j’ai toujours aimé le plus a toujours été d’en parler. Ça a comencé sur ICQ, ça s’est déplacé vers des forums – principalement Radoter.com alors propriété de mon coloc et ami – puis ça s’est cristallisé à l’été 2006 alors que j’ai passé presque 3 mois à coder sans relâche pour lancer ce que j’espérais voir devenir LE média communautaire sportif au Québec, voir même dans la francophonie.

J’y ai recruté une équipe d’élite, non sans peine, via divers forums sportifs où j’aimais discuter. Avec Patrick Caisse et Maxime Morin à mes côtés je sentais qu’on arriverait à monter un projet qui nous dépasserait et c’est précisément ce qui s’est produit alors que des dizaines d’autres chroniqueurs sont venu nous épauler au fil du temps. Jessica, Jean-Luc, Benoît, Roby, Stéphane, Michel, Rémi, Jean-François, Olivier, Jean-Philippe, Maxime, Louis… dans l’ordre et dans le désordre, vous vous reconnaîtrez.

Arrivé à un point tournant en 2008 alors que je voyais s’essouffler notre modèle d’affaires (ou l’absence de modèle, c’est selon…) basé sur la gratuité, j’ai pris la décision – de concert avec mes partenaires – de vendre le tout à BRANCHEZ-VOUS! dans l’espoir sincère de lui insuffler la croissance que je lui souhaitais, et de passer à une autre étape de développement.

Puis BRANCHEZ-VOUS! est devenu BV! Media. Puis BV! Media est devenu Rogers. Puis des gens de confiance sont partis. Puis des dossiers se sont enfouis. Puis des motivations ne se sont pas renouvelées. Puis les deux solitudes se sont éloignées. Au fil du temps, le statut du site a changé, son importance s’est marginalisée et sa pertinence contestée. M’enfin c’est pas important.

Ce qui est important c’est que le site n’est plus. Qu’il a été fermé aujourd’hui… lui aussi.

Bref, aujourd’hui, c’est jour de deuil.

Un deuxième deuil si je puis dire étant donné que j’ai quand même dû en vivre un lors de la vente de mes sites en 2008. Mais celui-ci est différent. Car si le précédent marquait un passage, une évolution, celui-ci évoque la fin, la disparition.

En moins d’un an, ce que je pensais bien humblement être une sorte d’héritage impérissable que je laisserais derrière moi sur la Toile a été évacué. Flushé.

Suis-je frustré?

Non, sinon après moi-même. C’est moi qui ai vendu les sites après tout. Ils ne m’appartenaient plus ni légalement, ni moralement – et je l’ai bien compris. Jeter le blâme sur mes anciens patrons chez Rogers – j’ai démissionné le 1er décembre – ne serait pas honnête. À la limite ils ont été coincés avec un site difficile à remettre en selle après plusieurs mois sous le respirateur artificiel.

De plus, quand on y regarde, le bilan final de toute cette aventure aura été tellement positif. Au fil des années j’ai rencontré des personnes merveilleuses qui se sont converties en amitiés durables. Je salue d’ailleurs au passage les Patrick, Carl, Alexis, Debbie, Yanik et les autres avec qui il fût si bon de travailler pendant plus ou moins ces trois dernières années.

Et comment oublier la plus belle “conséquence” de tout ça, à savoir ma rencontre avec celle qui partage ma vie aujourd’hui. Mine de rien, si toute cette aventure avec HQ et FAN devait se résumer à ma seule rencontre avec Christine, je la referais demain matin sans aucune hésitation. Ça aura débuté au hasard d’un coup de fil pour me demander de replacer un créatif publicitaire plus haut en page d’accueil, et presque 4 ans plus tard, c’est devenu un petit garçon d’un an qui est au coeur de mon bonheur quotidien. Pour tout ça, je persiste et signe : ça a été le meilleur deal de ma vie, quoi qu’en ait dit mon comptable à l’époque!  Je t’aime. Je vous aime. Et ce bonheur ne saurait être teinté de gris en cette journée un peu maussade. J’aime ma vie.

Suis-je déçu de la situation?

Ah pour ça, oui c’est certain. Crissement déçu même.

Déçu parce que pendant tout ce temps, mes sites auront servi de tribune à des dizaines de personnes de grand talent et que j’aurais aimé que ça continue. Je pense ici aux humoristes de la relève qui auront blogué sur HQ et que je vois aujourd’hui, avec grand plaisir, s’épanouir sur scène ou avec leur plume (Pierre-Luc, Guillaume, Yannick, Étienne, Jean-François, Billy, Alexandre, Frank, Cathleen, etc.) ou encore aux journalistes en herbe ayant débuté sur FAN et qui oeuvrent aujourd’hui dans des médias de premier plan (Pat, Maxime, Jessica, Michel… sans oublier Roby, qui est lui aussi promis à un grande carrière dans le domaine). Pour tous ces gens qui auront contribué au succès de cette aventure et qui aujourd’hui se retrouvent eux aussi sans trace tangible de cet héritage, je suis déçu.

Pour les millers de personnes par mois qui visitaient ces sites, je suis déçu.

Pour le fait de rayer 13 ans de carrière sur mon C.V. je suis déçu. Égoïstement déçu.

J’ai tenté de faire en sorte que le site soit retourné à la communauté, ça m’a été refusé et j’en suis déçu.

J’ai espéré qu’il ne soit pas rayé de la carte mais au minimum maintenu en-ligne, comme témoignage de 5 ans d’efforts par plus de 7100 Fans. Ça m’a aussi été refusé et j’en suis déçu.

Mais bon : la fin d’un cycle signifie l’imminence d’un nouveau départ. C’est en quelque part ce qui fait de cette journée une étape à franchir plutôt qu’une fatalité en soi.

Comme plusieurs le savent sans doute, je me lance tête baissée dans un nouveau projet, que j’entends mener avec toute la passion pour le web qui m’a toujours habitée et quoi sera en moi à jamais. Je suis motivé, gonflé à bloc et impatient d’aborder cette année 2012 pleine de défis de taille.

C’est peut-être juste ça la vie au fond, se renouveler et essayer de ne pas trop regarder dans le rétroviseur…

Je termine en disant, amicalement et chaleureusement :

Merci à tout ces gens qui m’auront aidé.

Merci à tous ces gens qui auront contribué.

Merci à tous ces gens qui s’y seront intéressé.

Et merci surtout à tous ces gens qui vont – je l’espère – s’en rappeler… 

Merci.

E.